« Il se forme une classe d’esclaves. Faisons en sorte qu’il se forme aussi une noblesse. »

Friedrich Nietzsche

SOLDATS!

Cette phrase de Nietzsche rĂ©vĂšle toute l’ambition du mouvement HOMINES:

Retrouver collectivement et individuellement le chemin de la totalitĂ©, renouer avec les notions de beautĂ©, de nature, de vĂ©ritĂ©, ou d’excellence. đŸ‘‘

Une ambition certaine dans un monde dominer par la mĂ©diocritĂ©. PrĂȘts Ă  relever le dĂ©fi?

 

Comprendre le Mouvement HOMINES

 

HOMINES, c’est quoi?

 

HOMINES, c’est la volontĂ© de renouer avec la beautĂ© et de vĂ©ritĂ© en l’Homme, c’est rĂ©sister Ă  la doxa abrutissante et nous libĂ©rer Ă  travers tous nos possibles. Une vraie pilule rouge de bon sens et courage

Le Chemin de la TotalitĂ© comme j’aime Ă  l’appeler est celui de l’idĂ©al grec, de l’homme complet (kalos kagathos). Mais le mouvement ne se veut pas rĂ©server aux hommes, les femmes ont toute leur place et leur rĂŽle Ă  jouer. Simplement, je ne fais pas ici la promotion de l’indiffĂ©renciation post-moderne.

L’Esprit HOMINES, c’est aussi cette capacitĂ© d’intĂ©grer tout ce qui est constitutif de nous-mĂȘme et de notre Ă©poque. Bien inutile de vouloir retourner en arriĂšre, c’est un non-sens.

IntĂ©grer les leçons de l’histoire, s’adapter au rĂ©el et bĂątir un destin noble: voilĂ  ce que je veux pour nous.

Sortir de la matrice, c’est emprunter un chemin abrupt, jonchĂ© d’obstacles et difficile d’accĂšs.

C’est aussi le seul chemin qui vaille, celui qui embrasse la vie pleinement.

Le Chemin se fait en marchant, alors marchons.

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Qui suis-je?

Arthur Raymundie

A l’origine trĂšs intĂ©ressĂ© par la psychologie humaine et par la philosophie, j’ai depuis longtemps rĂ©flĂ©chi Ă  un nouveau modĂšle Ă©ducatif pour former des hommes et des femmes loin de la doxa et de la mĂ©diocritĂ© moderne. 

HOMINES, c’est pour moi l’occasion de transmettre ma pĂ©dagogie et vous fournir des clĂ©s dans votre Ă©volution personnelle. C’est la raison pour laquelle je fais en sorte de rester pragmatique pour rĂ©pondre Ă  la question prĂ©dominante dans notre sociĂ©tĂ© : maintenant, qu’est-ce qu’on fait?

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